Louise Bacon, qui anime des cuisines collectives au Centre de Femmes Marie-Dupuis de Lanaudière, vient de publier le premier volume de Manger sans danger!, un livre de recettes, tant d’aujourd’hui que d’hier, qui lui ont été offertes par des femmes de partout au Québec. Elle les a adaptées afin de les rendre exemptes d’arachides, de noix et d’amandes, puis testées avec les participantes de cuisines collectives. Elles se veulent santé, économiques, simples et accessibles autant aux familles qu’aux cuisines collectives. Publié par les Éditions Dict-O-Manie, le livre a 222 pages regroupées en 10 sections, dont sur les soupes, les salades, la viande, les accompagnements, les confiseries, les desserts et les marinades. Source : laction.com.
Le 23 janvier, la FFQ, le CIAFT et le Régime de retraite des groupes communautaires et de femmes participaient à la Consultation publique sur le vieillissement de la main-d’œuvre et l’avenir de la retraite. Les trois organisations dénoncent le fait que les solutions envisagées reposent principalement sur un affaiblissement des régimes de retraite publics et privés. « Ce sont les femmes qui subiront l’impact le plus important des coupures. À cause de leurs salaires plus faibles et de leurs responsabilités familiales, elles sont moins capables d’épargner pendant leur vie active. De plus, compte tenu de leur plus longue espérance de vie, elles devront se débrouiller avec moins d’argent pendant plus longtemps », s’insurge Alexa Conradi, la présidente de la FFQ.
Le 10 novembre 2011, deux femmes du Centre des femmes La Marie Debout de Montréal visitaient le Centre des femmes de la M.R.C. du Granit à Lac-Mégantic. Leurs valises étaient remplies d’images, de créations et d’émotions pour les faire entrer dans un espace sacré, un espace d’échange sur les pertes et les découvertes dans l’art de vieillir, rien de moins! Pour faire voler en éclats la mystique de l’âge, les préjugés sur la vieillesse et le vieillissement, les stéréotypes qui nous empoisonnent le coeur, la tête, la vie. Voici un extrait d’une lecture faite par les femmes présentes à cet atelier :
Ce clip de la Confédération des associations d'étudiant-es de l'Université Laval (CADEUL) présente les résultats de la recherche de l'Institut de recherche en économie contemporaine sur l'impact de la hausse des droits de scolarité sur le coût du programme d'Aide financière aux études. Cette hausse va coûter cher aux étudiant-es sans pour autant rapporter grand chose à l'État : un maigre 0,2% du budget du Québec! Parce qu'elle engendrera des coûts pouvant aller jusqu'à 192 millions $, soit près de 60% des sommes additionnelles qui seront perçues. Le rapport compare aussi la performance de l'augmentation des droits de scolarité avec l'hypothèse inverse de la gratuité.
Le cancer du sein est devenu l’enfant chéri des campagnes de marketing associées à une cause. Des centaines de milliers de femmes et d’hommes marchent, pédalent, grimpent et achètent toutes sortes de produits pour financer la recherche d’un remède. Chaque année, des millions de dollars sont amassés au nom du cancer du sein, mais où va tout cet argent et à quoi sert-il au juste?
L’industrie du ruban rose est un long métrage documentaire qui illustre comment la réalité dévastatrice du cancer du sein, que les experts en marketing considèrent comme une « cause de rêve », est occultée par la brillante histoire à succès du petit ruban rose. Réalisé par Léa Pool en collaboration avec Ravida Din pour l’ONF, il prend l'affiche le 3 février.